Le bien-être de tous les Québécois
C'est en visant tous le même but que nous l'atteindrons ...
Le bien-être de tous les Québécois et les Québécoises est le but ultime à atteindre.

Par définition, le bien-être est une disposition agréable du corps et de l'esprit. Il est aussi défini comme un état lié à la santé, au plaisir, à la réalisation de soi, à l'harmonie avec soi et les autres. Il résulte de la convergence du sentiment d'autonomie et d'une bonne santé.

Le système actuel prône le partage de la richesse en prenant aux riches pour remettre aux plus défavorisés. Ce système n'a jamais fonctionné parce qu'il monte les citoyens les uns contre les autres, créant ainsi de la frustration et de l'insatisfaction à tous les paliers de la société. De plus, il ne peut inculquer les notions de dignité, d'entraide et de partage. Il engendre la méfiance, l'intolérance et l'incertitude qui affectent au plus haut point le moral de la population.

Avec le système actuel, les plus démunis arrivent tout juste à survivre.Toute possibilité d'accéder à un palier social plus élevé leur est pratiquement impossible. La classe moyenne, quant à elle, étant submergée par des hausses sans cesse d'impôts, de taxes et de cotisations de toute sorte, glisse inexorablement vers la pauvreté. Tandis que la classe plus aisée subit la rogne et l'ostracisme du reste de la société. Est-ce vraiment dans ce genre de société que nous désirons nous épanouir ?

Mon pays le Québec apporte un vent de fraîcheur à tous les citoyens du Québec en proposant un système économique qui mettra définitivement fin à la pauvreté et à l'appauvrissement. Un système qui donnera la chance à tous de s'enrichir financièrement, socialement et intellectuellement, tout en reconnaissant la réussite.

Par où devrions-nous commencer ? Tout simplement en reconnaissant le droit au citoyen d'accéder à ce bien-être en prenant la place qui lui revient au sein de notre société. Voici, selon Mon pays le Québec, l'ordre de priorité sociale que devrait reconnaître notre constitution :
Le peuple québécois
La première place revient au peuple. Un pays ne serait pas un pays sans ses citoyens car ils sont la ressource la plus importante d'une société. L’État doit être au service de sa population et non l’inverse, car le citoyen est le premier acteur qui permet à l'économie de rouler et de prendre de l'expansion. C’est ici que commence la reconnaissance de notre peuple, distinct.
Les personnes morales
La seconde place est dévolue aux organismes et aux entreprises. Ces dernières contribuent à l’essor de l’économie, à la création d’emplois et produisent une quantité de produits et de services. Les organismes offrent une panoplie de services utiles à la population. Entreprises et organismes n’existeraient pas si le client était absent, d'où l’importance des citoyens.
Les gouvernements
Le pouvoir législatif de l’État et des municipalités doit encadrer les citoyens, les entreprises et les organismes afin de garantir le bien-être du peuple québécois et assurer sa prospérité. L’État et les municipalités fournissent également des services essentiels à la population et doivent être considérés comme des administrateurs, qui n’auraient aucune raison d’être sans l’existence des citoyens. Par conséquent, le bien-être du peuple passe avant les bénéfices des gouvernements, des organismes et des entreprises. Les intérêts des entreprises et des organismes passent également avant ceux des gouvernements en autant que ces personnes morales respectent le bien-être des citoyens et les limites légales dans lesquelles elles doivent évoluer.
Pour se faire, plusieurs lois seront modifiées afin que cet ordre soit respecté, préservant ainsi l'importance du bien-être des citoyens au sein de la société québécoise.

Nous ne pouvons certes pas inculquer le bien-être dans chacun des citoyens du Québec, mais nous pouvons créer les conditions favorables à sa croissance et nous le ferons.

Il ne pourrait en être autrement, si nous voulons bâtir une société qui favorise la valorisation de son peuple.
Retour à notre vision
Conçu par Claude Dupré,  révisé le 19-03-2013
L'économie - L'éducation - La santé - L'environnement - Les infrastructures - Les ressources naturelles - Langue et culture