L'économie
C'est en visant tous le même but que nous l'atteindrons ...
 
Notre cheval de bataille est l'abolition de l'impôt sur le revenu, sujet qui est très bien expliqué dans la rubrique du même nom et qui, nous l'espérons, a attiré votre attention à la page d'accueil.

Pour résumer de façon simple, l'économie va bien et progresse quand le consommateur achète. De plus, ce n'est pas à l'État de tirer les ficelles de l'économie. Au contraire, il doit créer les conditions favorables à son développement.

La mise en place de ces conditions favorables nécessite une très grande préparation et une synchronisation de tous les intervenants qui seront appelés à y jouer un rôle.

Avec une compétition grandissante de l'économie mondiale, on ne peut plus se permettre de se fier à un système fiscal qui subit sans cesse les contrecoups d'une confiance aveugle envers nos politiciens, lesquels nous promettent mer et monde, mais ne livrent que très rarement la marchandise.

Depuis déjà plusieurs années la dette nationale ne cesse de grandir. Pas seulement à cause d'une gestion quelque peu libérale et politiquement orientée, mais aussi comme conséquence des intérêts composés qui ne cessent de grandir compte tenu que les gouvernements n'arrivent pas à boucler leur budget sans déficit.

Si nous voulons régler les problèmes auxquels nous faisons face, il faudra adopter des solutions choc qui pourront remettre nos finances publiques sur le droit chemin, fournir plus d'argent dans les mains des contribuables, accroître l'économie du Québec et par conséquent, entrainer une hausse de la richesse commune.

Réduction des coûts de gestion de l'État

Il faut résoudre le problème des coûts exorbitants qui sont consacrés uniquement à collecter et à distribuer les fonds publics. Mon pays le Québec propose donc de simplifier ce système à sa plus simple expression. Ceci aura pour but de sauver de l'argent à l'État, aux compagnies et, finalement, aux contribuables.

Nouvelle méthode de financement de l'État

Vous rendez-vous compte qu'actuellement trois systèmes de perception existent ? (1) L'impôt sur le revenu, (2) les taxes sur les produits et services (TPS et TVQ) et (3) les douanes et taxes d'accise. Comme si ce n'était pas assez, pour la perception de l'impôt sur le revenu, deux systèmes co-existent en parallèle : l'un pour le gouvernement provincial et l'autre pour le fédéral.

Ne serait-il pas plus judicieux de ne retenir qu'une seule méthode ? Celle-ci réduirait la complexité et les coûts reliés à ces opérations. Cette méthode, sous la forme d'une seule taxe à la consommation, vous est proposée dans la rubrique "Abolition de l'impôt sur le revenu".

Nouvelle méthode de distribution des fonds publics

En ce qui concerne les sommes à verser à la population, un système de distribution unifié sera introduit.

Nous croyons fermement qu'en simplifiant les interfaces des systèmes informatiques et en établissant  des liens de communication entre les différents systèmes du gouvernement, nous pourrons gérer de façon beaucoup plus efficace et avec proactivité. Nous obtiendrons des informations plus précises qui nous permettront de prendre des actions et ainsi éviter certains problèmes avant même qu'ils n'existent. En conséquence, la population n'en sera que mieux servie.

Le système de distribution unifié sera en communication avec les différents systèmes informatisés actuels afin qu'il puisse récolter, au moment opportun, les informations adéquates sur chaque citoyen. Ceci dans le but de déterminer et verser à ce dernier les montants qui lui sont dus conformément aux programmes sociaux en vigueur. Le système pourra donc réagir de façon très rapide afin de procurer au citoyen l'aide financière dont il a besoin, au moment où il en a besoin, et dans la majorité des cas sans qu'il ne soit obligé d'en faire la demande.

Le protocole de communication sera sécurisé de sorte qu'aucun employé de l'État ne puisse avoir accès à la totalité des systèmes, protégeant ainsi l'ensemble des données reliées à un seul individu.

Suppression de la corruption et de la contrebande

La mise en place d'une nouvelle devise québécoise sous forme de monnaie uniquement scripturale  
mettra fin, de façon définitive, à toute forme de corruption et de contrebande caractérisée par la présence d'argent comptant.

Cela aura un impact majeur dans la neutralisation du crime organisé, du trafic d’influence, de la corruption, du trafic de cigarettes, du trafic de boissons, de la vente de stupéfiants, du vol et des agressions pour vol, ainsi que du recel.

Le dénominateur commun pour la majorité des crimes est l’argent physique pouvant être transféré d’un individu à l’autre sans laisser de traces. En changeant notre système monétaire, nous privons ces industries de leur base la plus fondamentale et ce, avec un minimum d’efforts et de coûts.

Actuellement, le gouvernement engage des coûts faramineux en enquêtes policières, en poursuites, en commissions d'enquête et tout autre forme d'actions pour contrer le crime organisé, la corruption et la contrebande. La modification proposée par Mon pays le Québec au système monétaire éliminera tous ces coûts inutiles, allégeant dans un même temps  la gestion des finances de l'État.

Monnaie scripturale

La monnaie scripturale est définie par toute forme d'écriture électronique enregistrée dans un compte bancaire.

Les moyens d'échange de la monnaie de type scriptural, couramment utilisés par la population québécoise, comprennent les cartes de crédits, les cartes de débit, les chèques et les transactions par Internet.

Seul l'argent comptant, en papier ou sonnant, ne sera plus en usage. Les coûts de gestion, de production et de renouvellement que comporte la monnaie physique seront inexistants, ce qui représente des économies d’envergure.

L'avènement des cartes à puces a propulsé le sytème d'échange électronique à un niveau de sécurité inégalé lui procurant une plus grande fiabilité et une assurance contre tout usage non autorisé.

La banque centrale québécoise

Une banque centrale québécoise sera instituée pour faire la réglementation de toutes les institutions financières en sol québécois.


Méthode de collection des fonds publics

Les institutions financières qui gèrent les comptes de banque personnels et d'affaires ainsi que celles qui gèrent les cartes de crédit seront mises à contribution dans la collecte des fonds publics et suivront les lois régissant les institutions financières en territoire québécois afin que le système de gestion des taxes soit aussi transparent que possible. En effet, lorsque les institutions financières gèrent les transactions de consommateurs, elles auront la responsabilité de traiter la Taxe équitable à la consommation en faisant le dépôt correspondant à celle-ci dans le compte de l'État et la différence dans le compte des fournisseurs de produits et de services.

Cette méthode offre, entre autres, quatre avantages majeurs. Elle réduit les coûts de conformité des fournisseurs de produits et de services diminuant ainsi les coûts à la consommation. Elle élimine les possibilités de fraude sur la perception de la Taxe équitable à la consommation. Elle permet une entrée quotidienne de fonds dans les coffres de l'État et permet d'enregistrer avec précision certains fondamentaux économiques.

Conclusion

Pour conclure, il apparait évident que l'ensemble de ces solutions choc proposées par Mon pays le Québec aura un impact positif au niveau de trois intervenants : le consommateur, l'entreprise de produits et services et l'État.


Conçu par Claude Dupré,  révisé le 14-03-2013
Retour à Notre vision
 
 
L'éducation - La santé - L'environnement - Les infrastructures - Les ressources naturelles - Langue et culture - Le bien-être des Québécois