La langue et la culture
C'est en visant tous le même but que nous l'atteindrons ...
Langue officielle
Puisque la majorité des citoyens du peuple québécois est francophone, il est d'autant plus logique de décréter que la langue officielle du Québec sera le français et uniquement le français.

Principes fondamentaux
Il est de notre devoir de protéger nos acquis, notre patrimoine et notre langue. En effet, protéger le français est important. D’autre part, il est tout aussi important de s’ouvrir au monde qui nous entoure et avec lequel nous devons échanger tous les jours.

Par ailleurs, il est indéniable que la langue internationale des affaires est l'anglais. Tous les francophones intéressés à prospérer en affaires doivent logiquement composer avec cette réalité. Peut-être qu'il n'en sera pas toujours ainsi, mais pour cela il faut que le Québec devienne une nation forte économiquement et là, et seulement là, elle pourra imposer sa langue à toute nation étrangère désireuse de vouloir transiger avec le Québec. C’est d’ailleurs la vision que Mon pays le Québec propose : accroître la richesse du peuple québécois et assurer sa prospérité et sa pérennité

Afin de bien comprendre la relation entre la langue et nos conflits passés, rappelons-nous les faits suivants :
Retour à notre vision
Conçu par Claude Dupré,  révisé le 19-03-2013
L'économie - L'éducation - La santé - L'environnement - Les infrastructures - Les ressources naturelles - Le bien-être des Québécois
Soutenir les activités artistiques
Soutenir et promouvoir les organismes et les artistes
Promouvoir l’intérêt des citoyens pour les arts et la culture
Mettre en valeur et protéger le patrimoine
Investir dans le développement cinématographique, radiophonique et télévisuel
Accentuer la présense des arts dans le système scolaire
Des Québécois francophones se sont battus côte à côte avec les Nordistes de la guerre de Sécession aux États-Unis. Pourtant, ces soldats américains parlaient anglais.
Les Patriotes comptaient dans leurs rangs des anglophones comme Thomas Storrow Brown, Wolfred Nelson et Amury Girod. Tous les Patriotes, sans distinction de langue, combattaient non pas pour la langue, mais pour l'indépendance du Bas-Canada, ancien nom de la province de Québec. L'ennemi n'était pas les anglophones, mais les Britanniques qui cumulaient injustices et abus de pouvoirs sur le dos de nos ancêtres francophones et nos alliés anglophones.
Les Britanniques ont même tenté de nous assimiler au début des colonies; mais nous sommes toujours là, bien vivants !
Les anglophones et les allophones ont intérêt à apprendre le français, ici au Québec. C’est, d’ailleurs, ce que la majorité fait. D'un autre côté, nous devons encourager nos enfants à s'ouvrir à la mondialisation et apprendre une langue seconde, l’anglais pour les francophones, le français pour les anglophones et les allophones. Cet atout les servira universellement.

Il devient impératif de se faire confiance mutuellement et se comprendre. Nous sommes convaincus qu’il y a moyen de trouver un terrain d'entente qui sera respectueux et profitable pour tous. Voici ce que Mon pays le Québec vous propose :

Un système public d’éducation universel et unique francophone
En conservant tels quels des systèmes d’éducation parallèles, anglophones, francophones et religieux, nous accentuons les disparités du peuple québécois.

À l’inverse, dans le but d’encourager l’interaction entre tous les membres de la société, peu importe la langue, la race, la couleur, l’origine ethnique ou nationale et la religion, il est indispensable de mettre en place un système public d’éducation universel qui reflètera la réalité quotidienne à laquelle nos jeunes devront faire face à la sortie de leurs études : l’échange constant et régulier entre des personnes différentes.

L’école deviendra un endroit privilégié pour apprendre à se côtoyer et à communiquer ensemble avant d’être exposé à la diversité de la société et du monde du travail. Via ce système public d’éducation universel, les élèves de toute langue et de toute confession, par leur interaction quotidienne ensemble, se soutiendront mutuellement dans leur apprentissage.

Apprendre à vivre ensemble dans une société diversifiée, commence dès les premiers pas dans le système scolaire.

L'immigration
Les nouveaux arrivants, ou les immigrants vivant déjà en sol québécois et qui n’ont pas leur citoyenneté canadienne, devront impérativement apprendre le français pour obtenir leur citoyenneté. La période d'obtention de la citoyenneté québécoise se situera entre trois (3) et cinq (5) ans.

Toute personne qui parle déjà le français et qui passera les tests d'écriture, de compréhension et d'allocution pourra obtenir sa citoyenneté après trois (3) ans. Les autres auront jusqu'à cinq (5) ans pour se conformer à ces exigences. Tous les nouveaux immigrants qui n‘auront pas respecté ces conditions après cinq (5) ans en sol québécois seront invités à quitter le pays.

Droits de la personne versus droits de l'immigrant
Les dispositions relatives aux droits de la personne seront enseignées aux nouveaux immigrants afin qu'ils observent notre code du respect de la personne.

Ils devront suivre rigoureusement ce droits, en particulier envers les femmes et les enfants, sous peine d'être éjectés du pays et/ou d'être inculpés dans le cas de déviation extrême.

Allophones et anglophones résidents immigrants
Les allophones et les anglophones immigrants, qui sont résidents du Québec et qui possèdent leur citoyenneté canadienne, obtiendront la citoyenneté québécoise de facto. Toutefois, ils devront se conformer aux mêmes conditions que les nouveaux arrivants.

Si les conditions ne sont pas remplies dans un délai de cinq (5) ans, ils se verront retirer leur citoyenneté québécoise et tous les droits qui y seront reliés. Leur citoyenneté et les droits inhérents seront rétablis dès qu'ils auront satisfaits aux normes prescrites par l’immigration concernant l’apprentissage du français.

Québécois de naissance, allophones et anglophones
Les Québécois allophones et anglophones de naissance seront encouragés à apprendre le français fonctionnel. Toutefois, leurs enfants intégreront le nouveau système public d’éducation universel dès sa mise en vigueur.

Accession aux langues
Dans le programme du nouveau système public d’éducation universel, toutes les écoles de niveau primaire, secondaire et collégial du Québec offriront un programme structuré d'immersion des langues afin de permettre aux jeunes de maîtriser une seconde langue.

Charte de la langue française
La loi 101 sera restaurée et pourra être mise en force dans son intégralité. La charte des droits et libertés du Québec sera amandé afin qu'il n'y ait pas de conflit avec la charte de la langue française.
LA LANGUE
LA CULTURE
Les religions
La religion est un choix personnel et personne n’a le droit de l'imposer à autrui, peu importe la religion, la race ou la langue.

Le pays que nous voulons créer sera un état laïque, indépendant de toute confession, et la loi sera la même pour tous. Tout citoyen québécois pourra pratiquer sa religion dans son domicile et à l'intérieur de ses lieux de culte. Tous les costumes religieux qui comportent des cache-visages, des armes blanches ou tout autre accessoire qui rendent cette personne méconnaissable, ou qui représentent un danger potentiel pour son porteur ou les gens qui l'entourent, seront strictement interdits à l’extérieur de son domicile et des lieux de culte.

Perpétrer des crimes au nom de Dieu, ou tout autre nom pour le désigner, est répugnant et d'une lâcheté sans borne. Nous voulons que les fondations de notre pays soient basées sur le respect dans tous les sens du terme. Hommes, femmes et enfants sont égaux.

Toute personne devra être reconnaissable sur la rue. Trop de violence a été perpétrée et cachée sous des symboles qui utilisent la religion pour arriver à dominer les autres. Toute personne pourra s'habiller comme elle l'entend, sans égard à la volonté de son mari, ou de son père, ou de quiconque, excepté pour des considérations d'éthique et de respect envers autrui et dans les limites de ce que la loi permettra.

La liberté d'expression
La liberté d'expression est très importante parce qu'elle permet d'exprimer des idées ouvertement, d’échanger des points de vue et d'en discuter. Elle ne doit cependant pas être une porte ouverte et dégénérer en manque de respect parce qu’un pseudonyme est utilisé. Il y a une ligne à ne pas franchir, que malheureusement trop de gens traversent.

Les limites de la liberté d'expression finissent là où les insultes, les diffamations et les insinuations commencent. Cette torture psychologique sera sanctionnée par la loi.

Les abus en cyberespace
Tout abus en cyberespace sera condamné que ce soit des agressions à l'intégrité personnelle, déclarations d'informations mensongères, photos personnelles non autorisées, diffamations, etc.

Des accusations pourront être portées contre toute personne ayant affiché pour elle-même ou en provenance d’autres personnes toute documentation et image portant atteinte à l'intégrité ou à la réputation d'un tiers. L’inculpé devra assumer les conséquences de ses actes devant une cour de justice. Il devra aussi payer tous les frais de retraits de ces documents et/ou images sur la toile (Web) jusqu'à éradication complète.

Développement culturel
Nous allons favoriser le développement culturel du Québec et faire des arts et de la culture une pièce maîtresse du développement du Québec en prenant toutes les initiatives qui s’imposent, telles que :