Qui est le chef ?
C'est en visant tous le même but que nous l'atteindrons...
Claude Dupré, Chef du parti
Mon pays le Québec
Qui suis-je ?

Je me nomme Joseph Henri-Paul Claude Dupré. Je suis natif de Saint-Thomas D'Aquin à Saint-Hyacinthe. L’emploi de mon père ayant été transféré à l'Hôpital des Vétérans de Sainte-Anne-de-Bellevue, mes parents ont déménagé à Dorion dans la région de Vaudreuil alors que j’avais un an. Je suis le septième garçon consécutif d’une famille de onze enfants : dix garçons et une fille.

J’ai fréquenté l'école secondaire de Vaudreuil, la Cité-des-Jeunes. Je m'adonnais très bien avec tout le monde. J’étais très sportif, j'ai pratiqué la gymnastique artistique pendant cinq ou six ans; période durant laquelle j'ai donné des cours aux jeunes, j'ai participé à plusieurs compétitions et où j’ai remporté plusieurs médailles.
Tout au long de ma vie je me suis adonné à plusieurs passe-temps, dont la musique qui, pendant une certaine période de ma vie m'a permis d'arrondir mes fins de mois. Tout comme mon père, j’ai cumulé plus d’un travail pour subvenir aux besoins de ma famille. J'ai joué dans les clubs. J'ai fait du spectacle pendant un temps, je suis même passé à la télévision dans le cadre d’un concours de chant. J'ai remonté des moteurs de véhicules, j'ai rénové des maisons, j'ai même construit ma maison familiale entièrement : le plan, la charpente, la plomberie, l'électricité et la finition. Ce fut une belle expérience qui s’est concrétisée en dépit de nombreux conseils défaitistes reçus de toute part.

J'ai toujours été curieux et tout me fascinait. C'est d'ailleurs toujours le cas. Pendant mes études, mes choix de carrière étaient indécis, j'ai pensé à plusieurs professions telles que : docteur, professeur en éducation physique, les forces armées, policier, chimiste, biologiste ou physicien, tout m'intéressait ! J'ai enfin arrêté mon dévolu sur le métier de technicien en électronique. Je me suis donc inscrit au Cégep de Valleyfield pour y acquérir les connaissances nécessaires. Après ma brève présence à cette institution, je suis entré sur le marché du travail plus déterminé que jamais. J’ai acquis beaucoup d’expérience dans plusieurs compagnies. J’ai finalement obtenu un poste de prototypiste, métier qui consiste à fabriquer des prototypes électroniques. Pendant plus de dix ans, j'ai accédé à plusieurs postes-clés en dessin industriel, technicien en électronique, ingénierie de développement, ingénierie de test, conseiller technique aux achats, conseiller technique au marketing. Pendant ces années, j'ai suivi des formations en informatique pour application en temps réel et en informatique de gestion.

Puis en 1984, j'ai fondé ma compagnie de développement électronique. En 1989, j'ai quitté mon poste permanent pour me consacrer entièrement à ma compagnie comme conseiller en informatique. Toute l’expérience accumulée et mon talent d'autodidacte (apprendre par soi-même) m'a permis d’évoluer, solutionnant problème après problème provenant de tous les mandats qui m'étaient confiés, et ce, à la satisfaction de mes clients répartis dans plusieurs domaines comme: hydroélectricité, manufacturier, transport aérien, gouvernemental, communication, marketing, comptable, banquier, assurances, gestion de projets et j’en passe, dans plusieurs villes du Québec notamment : Montréal, Québec, Sherbrooke, Lévis, Mirabel, Valleyfield, Mont Wright,  Gagnon, Fermont et bien d’autre.

Quand j’étais jeune, je me souviens qu'il y avait plusieurs discussions autour de la table familiale dont le sujet était la politique. Je ne comprenais pas très bien tout l'engouement et l'effervescence que suscitaient ces discussions. À l'époque, on voyait en temps d'élection des badges rouge et bleu, bleu étant pour les conservateurs. Il s'y dégageait une certaine fierté qui ne semble plus être là de nos jours. Pourtant aussi paradoxal que cela puisse paraître, moi qui m'intéressais à tout, la politique ne m'attirait pas du tout. Je crois que je faisais confiance d'emblée à ces politiciens chevronnés qui affirmaient pouvoir gérer nos impôts et taxes de façon convenable.

Un changement s’est opéré en 2011 lors d’une série de discussions avec mon frère aîné qui portait sur la politique et de tous ses dessous illogiques qui font que le Québec tourne en rond. Mon frère concluait nos discussions avec la même phrase : "La seule façon de changer le système, c'est de fonder un parti et de se faire élire". Cette phrase, maintes fois répétée, m’a fait chavirer de l'autre côté de la scène politique.

C’est donc à l’été 2011 que l’idée de fonder Mon pays le Québec a vu le jour.

Et voilà, depuis deux ans, je fais du bénévolat pour les citoyens du Québec sans même qu'ils s'en doutent. J'ai fait des recherches sur les causes maladives de notre système fiscal et économique actuel, sur les différents systèmes implantés à travers la planète et sur les travaux de plusieurs économistes mondialement réputés. Ces recherches se sont conclues par la conception d’un système qui va profiter à toutes les classes de la société québécoise. Mon aventure politique me confirme le cri du cœur des Québécois qui sont archi-désabusés du système et dont ils n'en voient pas la fin !
Je ne suis pas un politicien de carrière, mais un humble Québécois qui veut changer le système à l’avantage de tous les citoyens. J’utilise mes talents au profit du peuple québécois, mon intérêt étant de régler les problèmes économiques et sociaux auxquels nous sommes tous confrontés en instaurant un système innovateur. Je crois au peuple québécois et je suis convaincu qu’il préfère l’abondance à l’abstinence, la prospérité à l’austérité et la liberté à la servitude.

Et croyez-moi, c’est possible !
Conçu par Claude Dupré,  révisé le 16 mai 2013